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27.6.22

How fast can we transition?

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How fast can we transition?

L'appel à la transition énergétique est né dans le sillage des "chocs pétroliers" des années 1970. À l'époque, il faisait référence à la nécessité pour les pays occidentaux de réduire leur dépendance au pétrole et au gaz. Mais à mesure que les preuves du changement climatique se sont accumulées, le terme a commencé à englober la nécessité plus large d'abandonner tous les types de combustibles fossiles au profit de sources d'énergie à faible teneur en carbone, telles que l'énergie éolienne, solaire, hydraulique ou nucléaire. Les combustibles fossiles étant responsables de 78 % de toutes les émissions de dioxyde de carbone dues aux activités humaines, il est en effet crucial de décarboner rapidement l'infrastructure énergétique pour limiter le changement climatique.

De la nécessité d'un déploiement rapide

Le GIEC classe le développement des énergies éolienne et solaire parmi les meilleures options d'atténuation disponibles. Le scénario "Net Zero by 2050" de l'Agence Internationale de l'Energie et la trajectoire 1,5°C de l'Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (IRENA) prévoient tous deux que les énergies renouvelables joueront un rôle majeur dans la décarbonation, représentant 33 % des réductions d'émissions au cours de cette décennie et 25 % d'ici 2050. 

Divergences entre ambitions et implémentation

La question clé est donc de savoir si les moyens de production d'électricité bas-carbone peuvent être déployés à l'échelle et à la vitesse requises. Dans cette étude, nous examinons le déficit d'ambition, c'est-à-dire la divergence entre la voie à suivre pour parvenir à des émissions nettes nulles d'ici à 2050 et les engagements pris par les pays du monde entier, ainsi que le "déficit de mise en œuvre", c'est-à-dire la différence entre les engagements et les mesures actuelles. L'étude examine également les possibilités d'accélérer le déploiement d'une infrastructure à faible intensité de carbone.

Pour en savoir plus télécharger le rapport complet

The call for an energy transition surged in the wake of the “oil shocks” in the 1970s. At the time, it referred to the need for Western countries to reduce their dependence on oil and gas. But as evidence of climate change accumulated, the term began to include the broader necessity to shift away from all types of fossil fuels to low-carbon energy sources, such as wind, solar, hydro or nuclear power. Fossil fuels being responsible for 78% of all carbon dioxide emissions from human activities, stopping burning them is indeed crucial to limit the negative consequences of climate change.

Need for fast deployment

The IPCC ranks the development of wind and solar energies among the best mitigation options available. Both the International Energy Agency’s ‘Net Zero by 2050’ scenario and the International Renewable Energy Agency’s (IRENA) 1.5°C Pathway anticipate that renewables will play a major role in decarbonisation, amounting to 33% of emission reductions during this decade and 25% by 2050. 

Ambition and implementation gaps

The key question, therefore, is whether low-carbon energy technologies can be deployed at the scale and speed required. In this study, we look at the ambition gap, the divergence between the pathway to achieve net zero emissions by 2050 and what has been pledged by countries all over the world, as well as at the "implementation gap", the difference between pledges and current measures. The study also looks at opportunities to accelerate the deployment of a low-carbon infrastructure.

L'appel à la transition énergétique est né dans le sillage des "chocs pétroliers" des années 1970. À l'époque, il faisait référence à la nécessité pour les pays occidentaux de réduire leur dépendance au pétrole et au gaz. Mais à mesure que les preuves du changement climatique se sont accumulées, le terme a commencé à englober la nécessité plus large d'abandonner tous les types de combustibles fossiles au profit de sources d'énergie à faible teneur en carbone, telles que l'énergie éolienne, solaire, hydraulique ou nucléaire. Les combustibles fossiles étant responsables de 78 % de toutes les émissions de dioxyde de carbone dues aux activités humaines, il est en effet crucial de décarboner rapidement l'infrastructure énergétique pour limiter le changement climatique.

De la nécessité d'un déploiement rapide

Le GIEC classe le développement des énergies éolienne et solaire parmi les meilleures options d'atténuation disponibles. Le scénario "Net Zero by 2050" de l'Agence Internationale de l'Energie et la trajectoire 1,5°C de l'Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (IRENA) prévoient tous deux que les énergies renouvelables joueront un rôle majeur dans la décarbonation, représentant 33 % des réductions d'émissions au cours de cette décennie et 25 % d'ici 2050. 

Divergences entre ambitions et implémentation

La question clé est donc de savoir si les moyens de production d'électricité bas-carbone peuvent être déployés à l'échelle et à la vitesse requises. Dans cette étude, nous examinons le déficit d'ambition, c'est-à-dire la divergence entre la voie à suivre pour parvenir à des émissions nettes nulles d'ici à 2050 et les engagements pris par les pays du monde entier, ainsi que le "déficit de mise en œuvre", c'est-à-dire la différence entre les engagements et les mesures actuelles. L'étude examine également les possibilités d'accélérer le déploiement d'une infrastructure à faible intensité de carbone.

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