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Cet été, la question a enflammé le débat public : face aux canicules, faut-il généraliser la climatisation ? Entre ceux qui y voient la seule protection des plus fragiles et ceux qui la dénoncent comme un remède climaticide, la controverse a vite tourné au slogan. Zenon vous propose d’y revenir autrement, non pas pour trancher idéologiquement, mais pour décrypter : comment protéger les personnes, les infrastructures et l’activité économique des vagues de chaleur (et possiblement de froid !) sans sortir des trajectoires de décarbonation ? Car « climatiser » ne se résume pas à pousser un bouton. Derrière le mot se loge tout un éventail de réponses, chacune avec ses promesses et ses angles morts. L’enjeu n’est donc pas « pour ou contre la clim », mais : quelles technologies, pour quels usages, à quelles conditions ?
Ce nouveau Dialogue de Zenon permettra de croiser quatre regards complémentaires.
- Cédric Philibert, membre du conseil scientifique de Zenon, porte une thèse qui bouscule les tenants de l’isolation avant tout : soutenir le déploiement de la climatisation réversible peut accélérer la réduction des émissions des chauffages, étant plus rapide, plus séduisante et moins coûteuse à déployer que les solutions traditionnelles.
- Alice Timsit, adjointe au maire de Paris à la transition écologique, Plan Climat, eau et énergie, et présidente d’Eau de Paris, déplace la question à l’échelle de la ville (sous réserve de confirmation)..
- Gaëtan Migon, Responsable Résidentiel Collectif Île de France chez Greenta, la ramène au bâtiment et aux pompes à chaleur réversibles, là où se joue la réduction du besoin.
- Victor Marty, ancien chercheur des Mines désormais chef de projet R&D chez Energies Demain, met le tout à l’épreuve des chiffres : modéliser les besoins de chaud/froid et leur empreinte (sous réserve de confirmation).

